Le 2/02/2012
Calcul et FAQ avantage de toute nature voiture de société
Le SPF Finances publie sur son site les nouvelles règles de calcul et des FAQ's rel
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Le 7/08/2010
12. REDUCTIONS DE VALEUR SUR CREANCES
Les aspects fiscaux de la loi relative à la continuité des entreprises. Exonération fiscale pour le débiteur
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Calcul et FAQ avantage de toute nature voiture de société
Le SPF Finances publie sur son site les nouvelles règles de calcul et des FAQ's relativement à l'avantage de toute nature résultant de l'utilisation à des fins personnelles d'un véhicule mis gratuitement à disposition par l'employeur.
NOUVELLES REGLES DE CALCUL ET FAQ - AVANTAGE DE TOUTE NATURE RESULTANT DE L'UTILISATION A DES FINS PERSONNELLES D'UN VEHICULE MIS GRATUITEMENT A DISPOSITION PAR L'EMPLOYEUR
Règles à partir du 1.1.2012
Pour les avantages de toute nature résultant de l'utilisation à des fins personnelles d'un véhicule mis gratuitement à disposition par l'employeur qui sont attribués à partir du 1er janvier 2012, un nouveau calcul forfaitaire entre en vigueur.
Cette nouvelle évaluation forfaitaire a été introduite par la loi du 28 décembre 2011 portant des dispositions diverses (Moniteur Belge du 30.12.2011 - 4ème éd.).
Cet avantage forfaitaire est calculé en appliquant un pourcentage-CO2 à six septièmes de la valeur catalogue du véhicule mis gratuitement à disposition.
Par valeur catalogue, il faut entendre la valeur facturée, options et taxe sur la valeur ajoutée comprises, sans tenir compte des réductions, diminutions, rabais ou ristournes.
Le pourcentage de base CO2 s'élève à 5,5%. pour une émission de référence-CO2 de 115 g/km pour les véhicules à moteur alimenté à l'essence, au LPG ou au gaz naturel et pour une émission de référence-CO2 de 95 g/km pour les véhicules à moteur alimenté au diesel.
Le Roi détermine chaque année l'émission de référence-CO2 en fonction de l'émission CO2 moyenne de l'année qui précède la période imposable par rapport à l'émission CO2 moyenne de l'année de référence 2011 selon les modalités qu'Il fixe. L'émission CO2 moyenne est calculée sur la base de l'émission CO2 des véhicules visés à l'article 65, CIR 92, qui sont nouvellement immatriculés.
Lorsque l'émission du véhicule concerné dépasse l'émission de référence précitée, le pourcentage de base est augmenté de 0,1%. par gramme de CO2 , avec un maximum de 18%.
Lorsque l'émission du véhicule concerné est inférieure à l'émission de référence précitée, le pourcentage de base est réduit de 0,1%. par gramme de CO2 , avec un minimum de 4%.
Les véhicules pour lesquels aucune donnée relative à l'émission de CO2 n'est disponible au sein de la direction de l'immatriculation des véhicules sont assimilés, s'ils sont propulsés par un moteur à essence, au LPG ou au gaz naturel, aux véhicules émettant un taux de CO2 de 205 g/km et, s'ils sont propulsés par un moteur au diesel, aux véhicules émettant un taux de CO2 de 195 g/km.
L'avantage ne peut jamais être inférieur à 1.200 euros (montant de base : 820 euros) par an.
Lorsque l'avantage n'est pas consenti à titre gratuit, l'avantage à prendre en considération est celui qui est déterminé conformément aux alinéas précédents, diminué de l'intervention du bénéficiaire de cet avantage.
Voitures d'occasion et âge du véhicule
Propositions de modification légale
Après l'entrée en vigueur de la loi du 28 décembre 2011 portant des dispositions diverses, il a été constaté que des mécanismes d'évasion fiscale sont en train de se développer de manière à faire passer des voitures neuves pour des véhicules d'occasion. De cette manière, la base de calcul de l'avantage est diminuée artificiellement et il y a une fuite de matière imposable. La stricte application de la loi pourrait également engendrer une différence de traitement entre deux mêmes voitures du même âge, lorsque l'une est achetée neuve et l'autre d'occasion. Afin d'apporter une solution aux deux problèmes, le gouvernement a proposé de déterminer clairement la base de calcul pour les voitures d'occasion. C'est pour cela qu'on utilisera le prix catalogue du véhicule à l'état neuf lors d'une vente à un particulier, options et taxe sur la valeur ajoutée comprises, sans tenir compte des réductions, diminutions, rabais ou ristournes.
De plus, il sera tenu compte de l'âge du véhicule, tant pour les voitures neuves que pour les voitures d'occasion. C'est pourquoi il est proposé d'appliquer un coefficient de correction à la valeur catalogue, en fonction de l'âge du véhicule. Ce coefficient de correction serait déterminé comme suit :
Période écoulée depuis la première inscription du véhicule (*)
Pourcentage de la valeur catalogue à prendre en considération lors du calcul de l'avantage
De 0 à 12 mois 100 %
De 13 à 24 mois 94 %
De 25 à 36 mois 88 %
De 37 à 48 mois 82 %
De 49 à 60 mois 76 %
A partir de 61 mois 70 %
(*) un mois commencé compte pour un mois entier
Selon la proposition de modification légale, ces pourcentages en fonction de l'âge ne pourront être appliqués, pour le calcul du précompte professionnel, que pour les avantages attribués à partir du 1er mai 2012.
L'attention est attirée sur le fait que ces propositions de modification légale ne sont pas encore définitives et ne seront applicables que dès l'entrée en vigueur de la modification légale.
Vous trouverez ci-après les réponses à des questions fréquemment posées au sujet du nouveau mode de calcul forfaitaire de l'avantage de toute nature résultant de l'utilisation à des fins personnelles d'un véhicule mis gratuitement à disposition par l'employeur. Ces réponses ne tiennent pas compte des propositions de modification légale exposées ci-avant.
FAQ
12. REDUCTIONS DE VALEUR SUR CREANCES
Les aspects fiscaux de la loi relative à la continuité des entreprises. Exonération fiscale pour le débiteur aussi
La loi instaure des mesures de faveur dans le chef du créancier (impôt sur les revenus et TVA) comparables à celles applicables dans le cadre du concordat judiciaire. La grande nouveauté fiscale de la loi est de prévoir également, pour le débiteur en difficulté, une exonération fiscale.
Les 3 mesures de réorganisation judiciaire sont :
Celles-ci bénéficient de ces incitants fiscaux particuliers,dont l'objectif est de favoriser l'aboutissement des réorganisations et d'assurer leur neutralité fiscale.
Pour l'accord amiable extrajudiciaire, ce sont à défaut de règles fiscales spécifiques, les règles fiscales ordinaires qui trouvent à s'appliquer.
Impôts sur les revenus
Dans le chef du créancier
Exonération des abattements accordés sur les créances
La loi impose que l'immunisation fiscale ne soit accordée qu'à la seule partie de la créance incluse dans le plan de réorganisation. Mais il n'est toutefois pas exclu de pouvoir défendre une exonération plus large.
Dans le chef du débiteur
Exonération pour le débiteur
Cette disposition vise à éviter que le débiteur ne soit pénalisé fiscalement du fait de la conclusion d'un plan de réorganisation judiciaire. En effet, sans l'ajout de cette disposition, il aurait été imposé sur la remise ou réduction de dette dont il aurait bénéficié (sauf à disposer de pertes fiscales suffisantes ou d'autres déductions fiscales suffisantes). A ce jour, aucun arrêté royal n'a encore fixé les modalités de cette exonération.
T.V.A.
Précisions quant au moment de la perte de la créance pour la TVA
Une créance est ainsi désormais considérée comme perdue :
Malgré l'imprécision du texte, il semble évident que le droit à restitution ne peut concerner que la partie de la créance qui a fait l'objet d'un abattement ou d'une remise, puisque seule cette partie est perdue.
Si le créancier venait néanmoins, par la suite à être payé, il devra alors rembourser au Trésor à concurrence de la partie de la créance dont il a reçu le paiement, la TVA pour laquelle il avait obtenu la restitution.